"Charmant petit village, dans les années 60. Najac vivait paisiblement, je dirais même ronronnait, avec ses artisans, ses commerces: 2 boulangers, 1 tailleur, son maréchal ferrant, sa quincaillerie, sa papeterie, ses 2 boucheries-charcuteries, ses épiceries, sa station services, son entreprise de transport, son taxi, ses cafés populaires et j’en passe. Parlons de sa fête du village unique et de ses farandoles, où se croisaient amicalement les habitants des 2 quartiers, haut et bas.Puis survint un saxophoniste, assoiffé de pouvoir, inventeur du parachutage par saut de puce. Qui proposa de fusionner la commune dont il était Maire et pour laquelle il n’a fait que terminer les travaux engagés par son prédécesseur, à celle de Najac et ce monsieur devint maire de Najac. L’entreprise de démolition débutât son activité. On avait hérité d’une poule aux œufs d’or, on allait en faire son jouet. Et monsieur devint chef d’entreprise, avec l’argent du contribuable (moins pénible que la terre!) et que j‘achète un village et que j’y fais planter une forêt jurassienne à proximité, qui cache la vue de Najac et que j’achète toutes les terres et bâtiments à vendre. Les uns pour grossir la forêt communale que je fais couper à raz pour y planter des espèces plus à mon goût. Là, des feuilles rouges (aime t’on le sirop d’érable?), ici des sapins qui ne résisteront pas à la prochaine sécheresse. Là encore, des merisiers, une sacrée affaire. Et les bâtiments pour faire des gîtes. Malgré les subventions, tout cela amène à la ruine de la commune.Il eut été préférable, d’adopter des systèmes ayant fait leurs preuves, et d’une rentabilité à toute épreuve. Voir les aménagement des gîtes du BIRROS prés de LUCHON.Tout est fait en dépit du bon sens, et sans aucun goût, au mépris des administrés. Monsieur à fait de Najac un village de vacances recevant un tourisme de masse, deux mois par an. Sa seule activité: faire cinq cents mètres de kayak sur l’Aveyron en raclant les cailloux, une descente en VTT sur des propriétés privées, et aller admirer Monsieur le Maire jouant du saxophone sur le pas de la porte de sa mairie. De qui se moque t’on? Où sont les désirs des administrés? Pour la plus part de la génération du Maire. Veulent-ils laisser à leurs enfants un village de vacances (genre Cap d’Agde) qui n’apporte que des nuisances (exemple les trains de quinze à vingt automobiles se déplaçant à vive allure à la recherche d’activité extra communales voire extra départementales) qui rapporte quoi? Et à qui?Ou bien préféraient-ils revoir leur beau village aussi vivant et prospère que par le passé? Pour cela il eut fallu que Monsieur le Maire laisse vivre tous les projets porteurs d’emplois pour la commune. Au lieu de ça, Monsieur n’en a fait qu’à sa tête. On a préféré aménager un lotissement dans le prolongement de Najac pour le cas où quelques retraités trouveraient le coin à leur goût ou bien un travailleur quelconque voulant se mettre au vert. Mais où sont les emplois et les commerces ? Ou bien encore quelqu’un qui construirait deux ou trois maisons à usage locatif. Résultat 2 maisons et demi en 6 ans.Je pense qu’il est grand temps de remercier Monsieur le Maire pour ce qu’il à fait, ou n’a pas fait. Malgré qu’il "ne donnerait pas sa place pour un boulet de canon", chanson interprétée par lui-même. Voir la vie comme elle va, film totalement inspiré d’une émission télévisée "strip-tease" relatant les aventures d’une frange de la population najacoise, florilège de maladresses.Nous n’oublierons pas de remercier également Monsieur Jean Louis Cance qui était Maire en 2001 et qui a laissé sa place pour une sombre histoire de record. A trop vouloir battre des records, j’ai peur que Najac ne décroche celui de la ……. Aller je vous aide, sa commence par un C. Imaginons Sarko, laissant sa place à Ségolène pour une raison du même ordre. Le programme de Monsieur Cance manque singulièrement d’originalité et quelque peu de substance.En outre Monsieur Cance par voie de presse fit savoir qu’il ne se présenterait pas contre le Maire sortant, FAUTE !Je propose de laisser ces 2 candidats, pourtant de la même famille, s’entredéchirer.Tout en méditant sur la fable de La Fontaine "Les deux voleurs et l’âne":Tandis que coups de poing trottaient,Et que nos champions songeaient à se défendre,Arrive un troisième Qui saisit maître Aliboron,Si au lendemain de cette élection municipale, le Maire élu et son équipe, n’appliquent pas une politique aux antipodes de la précédente, Najac cessera de vivre, et deviendra la curiosité médiévale de la commune qui l’aura absorbée."Gérard B. FRANQUES
Tribune libre de Gérard Franques – Il était une fois Najac, chef lieu de canton…
"Charmant petit village, dans les années 60. Najac vivait paisiblement, je dirais même ronronnait, avec ses artisans, ses commerces: 2…